La fenêtre entre la divulgation d’une vulnérabilité et son exploitation était autrefois mesurée en semaines. Pour les vulnérabilités instrumentalisées, elle se compte désormais en heures.
En 2026, les cyberattaques les plus dangereuses ne forcent plus les systèmes. Elles s’y connectent, avec les bons identifiants, avant de faire des dégâts parfois